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Le jardinage biologique avec la nature

Les organismes bénéfiques qui vivent dans le sol sont tués par l’utilisation de produits chimiques toxiques dans les pesticides et les engrais chimiques de synthèse. Ainsi, de plus en plus de produits chimiques toxiques doivent être utilisés pour maintenir le système au point de créer une dépendance à ces produits chimiques.

Le simple fait de passer des produits chimiques de synthèse à l’utilisation de produits biologiques ne règle PAS le problème causé par les produits chimiques toxiques.

Si nous n’utilisons que des produits biologiques qui tuent les parasites, les mauvaises herbes et les maladies, le problème n’a pas été résolu et le nouveau « cultivateur biologique » ne réussira pas.

Si nous essayons d’empêcher tout ce qui se trouve dans notre paysage ou notre jardin, à l’exception de la  » culture  » (arbustes, gazon, plantes comestibles, etc.) que nous faisons pousser, nous sommes voués à l’échec ! La nature va se défendre ! On ne peut PAS gagner une guerre contre la nature !

Le « changement » doit impliquer une approche entièrement nouvelle qui nécessite de travailler avec la nature et non de la combattre.

L’approche chimique toxique tente de supprimer les symptômes du problème au lieu de le résoudre. En essayant simplement de supprimer les symptômes (maladies, parasites et faible fertilité), le problème s’aggrave généralement de plus en plus, ce qui conduit à utiliser de plus en plus de produits chimiques. Il en résulte une perte de nutriments, ainsi que des produits chimiques toxiques qui s’échappent du sol et polluent nos systèmes d’eau.

Tout cela se produit parce que la vie bénéfique du sol, normalement présente dans un sol sain, est perdue !

La clé de l’aménagement paysager durable, comme dans le jardinage biologique, est de reconnaître le pouvoir des micro-organismes bénéfiques, éléments peu connus ou compris du grand public.

La culture biologique se distingue de l’utilisation de produits chimiques pour plusieurs raisons importantes :

Premièrement, la plupart des éléments nutritifs présents dans le sol doivent être sous des formes non lixiviables la plupart du temps.

De plus, nous devons avoir les mécanismes dans ce sol pour convertir les « nutriments non disponibles pour les plantes » en « nutriments disponibles » dans la zone des racines, pour la plupart, et non loin des racines.

Les mécanismes pour y parvenir sont les microbes bénéfiques, notamment les bactéries, les champignons, les protozoaires, les nématodes et les microarthopodes.

Tous ces microbes ont à la fois des espèces bénéfiques et des espèces pathogènes. Les espèces bénéfiques sont naturellement présentes dans les systèmes de culture sains.

Le simple fait d’épandre des nutriments organiques coûteux et de haute qualité dans votre jardin ou sur votre pelouse n’est PAS susceptible d’entraîner une bonne croissance des plantes SANS la présence des bons microbes.

Des bactéries et des champignons bénéfiques sont nécessaires. D’abord, pour dégrader les résidus de produits chimiques toxiques. Ensuite, pour fixer les nutriments afin qu’ils ne soient pas lessivables (et ne soient pas perdus lorsque l’eau se déplace dans le sol).

Enfin, les bactéries et les champignons doivent être mangés par les protozoaires et les nématodes pour libérer les nutriments liés sous une forme disponible pour les plantes. Tout ce qui manque doit être remplacé afin de rétablir le cycle normal des nutriments.

Les microbes restructurent également le sol en créant des passages d’air et des cavités qui permettent de retenir l’eau et l’air dans le sol, ce qui réduit considérablement l’utilisation d’eau.

Les plantes contiennent plus de nutriments et ont développé leur système immunitaire pour devenir résistantes aux parasites et aux maladies, ce qui donne des plantes beaucoup plus saines. Le maintien d’une population saine de 70 % de microbes bénéfiques dans le sol et à la surface des plantes permet de créer un environnement protecteur qui contrecarre les organismes pathogènes susceptibles de se présenter, simplement en leur disputant la nourriture et l’espace.

Je propose que « l’aménagement paysager durable » soit un « travail en cours ». Cela se fait lentement, surtout si nous jardinons en tenant compte du processus. Utilisez la liste suivante comme point de départ que nous pouvons mettre en œuvre continuellement au fil des saisons, du mieux que nous pouvons.

1. Le compost aérobie doit être ajouté au sol pour que la vie bénéfique nécessaire y revienne.

2. Nourrissez votre sol avec du compost, du varech, de l’acide humique et d’autres matières organiques.

3. N’utilisez pas de pesticides, d’herbicides et d’engrais synthétiques.

4. Ne pas compacter le sol.

5. Faites une rotation des cultures.

6. Ne travaillez pas votre sol.

7. Recyclez les matières organiques.

8. Utilisez la diversité dans vos plantations.

9. Choisissez la bonne plante pour le bon endroit.

RESSOURCES POUR L’AMÉNAGEMENT PAYSAGER DURABLE

10 étapes pour jardiner avec la nature

par Carole Ann Rollins et Elaine Ingham

Publié par Gardening With Nature,

Novato, CA ; 2011

La vie dans le sol

Guide pour les naturalistes et les jardiniers

par James B. Nardi

Publié par University of Chicago Press

Chicago, IL ; 2007

Faire équipe avec les microbes

Guide du jardinier pour le réseau alimentaire du sol

par Jeff Lowenfels et Wayne Lewis

Publié par Timber Press

Portland, OR ; 2006

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